Vous pouvez choisir ne pas/plus être une victime. Dans l’absolu, cela veut dire qu’il y a des méthodes que vous pouvez appliquer pour réduire les chances de devenir la victime d’une agression (vol, viol, ou violences). Comme par exemple de ne pas exhiber de gros montants d’argent dans des quartiers qui craignent. Ou le simple fait de marcher avec un but.

Psychologie des prédateurs urbains

prédateur social

Ce dernier point est particulièrement important : d’après une nouvelle étude du Journal of Interpersonal Violence, beaucoup de criminels excellent à la détection de votre faiblesse (réelle ou état d’esprit) en étudiant votre démarche. Dans une diffusion intitulée « Psychopathy and Victim Selection: The Use of Gait as a Cue to Vulnerability », les auteurs ont interviewé 47 détenus dans une prison américaine et pour constater que les prédateurs urbain excellent à choisir leurs victimes en fonction de leur manière de marcher, leur posture et leur rythme de croisière.

Les auteurs de l’étude ont filmé discrètement 12 démarches – huit femmes et quatre hommes, dont certains avaient déjà étés victimes d’agression. Puis, ils ont montré les images à différents détenus, dont certains affichaient les traits de caractères manifestes des psychopathes (manipulateurs, manque d’empathie , convivialité superficielle) – et leur a demandé si oui ou non chaque personne ferait une « bonne victime ».
Ce verdict sur les victimes a été comparé à l’histoire réelle de chaque personne filmée. Et en effet, les gens que les psychopathes avaient annoncées comme des « victimes potentielles » sont souvent ceux qui avaient été victimes dans le passé. Selon l’étude elles marchaient comme des cibles faciles : lentement, de manière asynchrone , à pas courts.

La démarche à employer :

Dans la rue, votre langage corporel exprime beaucoup de choses sur vous. Souvent, beaucoup trop.

Vous savez désormais comment vous déplacer en milieu hostile quand des « prédateurs » vous observent :

  • Marcher rapidement
  • Marcher de manière fluide et sans à-coup
  • Marcher à grands pas, avec résolution

Vous devez donner l’impression que vous savez où vous allez, que vous serez difficile à détourner de votre objectif : vous êtes donc moins à la portée de ses paroles, mensonges, menaces ou agressions.

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Bonus : Méthode anti-agression « de Fou Fou »

Par ailleurs, voici en bonus une des méthodes que l’on m’a recommandé au cours d’un stage de survie. Pour le cas où on vous agresse verbalement en but d’escalade (mais pas encore physiquement) au milieu de gens que vous n’êtes pas amené à croiser par la suite :

  1. Pointer le sol du doigt avec l’air complètement résolu
  2. Avancer à grands pas vers une zone plus sûre, très rapidement en répétant de manière résolue « la ligne, la ligne, la ligne »
  3. Suivre votre ligne imaginaire

L’objectif est de sortir de schéma de conversation maîtrisé par le potentiel futur agresseur et fuir rapidement la zone dangereuse :

  • Vous avez « répondu » quand on vous a parlé (il n’y a plus l’excuse que vous le dédaignez)
  • Votre agresseur perd quelques secondes à comprendre, vous avez pris de l’avance
  • Vous êtes manifestement très pressé, particulièrement résolu et probablement fou

Si vous n’êtes pas sûr de vous, vous pouvez même vous entraîner la prochaine fois qu’un malheureux SDF vous demande de l’argent dans la rue (et si vous vous sentez mal, revenez lui donner quelques pièces la prochaine fois)

Bien sûr, certaines situations de danger demandent justement de marcher prudemment, en accélérant brutalement ou de faire de petits pas. Ce sont généralement des situations de danger réel et immédiat. A contrario du moment où vous êtes jaugé à votre démarche par votre agresseur potentiel.

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